Magazine Sport & Vie > Sport & vie n° 68


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C'est encore le cas lorsqu'on aborde la question des risques de malformation dans la descendance des athlètes dopés. Dès 1913, les vétérinaires suspectaient les dopants de dégrader les aptitudes génétiques des étalons. C'est ainsi que le Professeur Barrier, inspecteur général des écoles vétérinaires, déclarait au congrès hippique du 19 juin:

"Je viens combattre le doping, non tant parce que c'est une manœuvre déloyale qui fausse les résultats des courses, mais parce qu'il constitue un danger pour le cheval qui le subit et porte atteinte à l'intégrité de ses aptitudes génésiques s'il doit être ultérieurement utilisé comme reproducteur."


Sport & Vie n° 68
Sur le front du dopage

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