Affaires > Affaire ski finlandais


Les réactions

Réations de Jari Isometsae

"Je ne savais pas que ce produit était interdit…Je n'ai pas l'impression que cela doit être considéré comme un vrai cas de dopage, parce que ce médicament n'améliore pas la performance…De nature, j'ai un taux d'hémoglobine élevé" a expliqué le Finlandais, qui voulait être en-dessous de taux autorisé de 17,5.

"Le produit provenait d'une personne qui ne fait pas partie de l'équipe ou de la Fédération finlandaise…Je ne voulais pas tricher ".


Réactions du skieur Bjoern Daehlie

Bjoern Daehlie, le légendaire skieur norvégien aux 46 victoires en Coupe du monde, s'est déclaré "choqué" par le cas de dopage du Finlandais Jari Isometsae. "C'est important pour le ski de fond que les contrôles soient sévères…Je suis déçu de ce qu'à fait Jari…Il est important que la Finlande se montre transparente et établisse qu'il ne s'agit que d'un cas isolé"


Réactions des autorités sportives

19 février 2001
Gianfranco Kasper, Président de la Fédération internationale de ski (FIS) :
Le cas de dopage du skieur de fond finlandais Jari Isometsae est "assez grave parce qu'il s'attaque au niveau que nous avons introduit pour l'hémoglobine (17,5 pour les hommes, ndlr.)" qui correspond à peu près, a-t-il précisé, au taux d'hématocrite de 50% dans le cyclisme.

"C'est une faute d'une stupidité énorme que je ne comprendrai jamais…Cette substance est sur la liste du CIO et de la FIS depuis janvier 2000".

"Le fait que nous avons deux cas positifs (avec celui du sauteur à skis russe Dimitri Vassiliev, ndlr.) démontre que nous faisons les contrôles nécessaires".

Pour le contrôle antidopage, les quatre premiers d'une course et deux athlètes tirés au sort sont contrôlés. Le contrôle d'hémoglobine porte sur les 15 premiers du classement mondial et 15 athlètes tirés au sort.

Quant aux contrôles d’EPO (érythropoïétine), le président de la FIS a précisé que "tous les règlements sont déjà prêts". "Selon nos règlements, nous pouvons faire immédiatement des tests d'urine et de sang.".

"Tout dépend de la méthode", a ajouté M. Kasper. "Ce n'est pas à nous de décider scientifiquement les tests qui sont valables. C'est au CIO ou plutôt à la nouvelle Agence mondiale antidopage (AMA) de le faire", a-t-il conclu.

(sources : dépêches AFP)

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