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Nouveau soupçon sur un skieur finlandais

La Fédération internationale de ski (FIS) a informé dimanche les dirigeants de l'équipe finlandaise de ski qu'il y a eu un "problème" avec le contrôle antidopage d'un skieur masculin, a annoncé la fédération finlandaise dans un communiqué à Lahti.

Une information écrite doit être publiée lundi après que le skieur eut été entendu et le résultat de l'analyse de l'échantillon B (contre-expertise) reçue, a-t-on précisé de même source.

La fédération finlandaise a annoncé qu'elle donnerait une conférence de presse "après avoir également reçu les résultats des tests effectués par l'Agence mondiale antidopage (AMA) jeudi dernier", selon le communiqué.

La quasi-totalité de l'équipe finlandaise avait été contrôlée inopinément jeudi par l'AMA à l'exception du skieur de fond Janne Immonen et de Samppa Lajunen, qui participait au combiné nordique.

Immonen, conformément au règlement, a été contrôlé par la Fédération internationale de ski (FIS) après la médaille d'or de la Finlande lors du relais 4x10 km jeudi et Lajunen n'était pas à Lahti ce jour-là, mais chez lui à Jyvsaeskylae.

Le président de la Fédération finlandaise Paavo Petaejae a qualifié cette nouvelle affaire de "catastrophe". "Je ne divulgue pas le nom", a déclaré M. Petaejae à la télévision finlandaise, affirmant toutefois qu'il ne s'agissait pas du triple champion du monde de 1999 et membre du relais victorieux à Lahti, Mika Myllaelae.

Ce dernier avait renoncé à s'aligner dimanche dans l'ultime épreuve de ski de fond, le 50 km libre, disputé par un grand froid.

D'autre part, les deux médecins de l'équipe finlandaise de ski de fond ont démissionné samedi soir après l'affaire de dopage du skieur de fond Jari Isometsae, ont-ils annoncé samedi.

Les docteurs Pirkka Maekelae et Juha-Pekka Turpeinen se sentaient mis en cause dans le traitement de l'affaire Isometsae.

L'entraîneur en chef de l'équipe de ski de fond de la Finlande, Kari-Pekka Kyroe, a pris "l'entière responsabilité". Il a affirmé que, contrairement aux informations divulguées précédemment, aucune décision n'a déjà été prise concernant le licenciement de membres de l'encadrement.

Il s'est donné 24 heures de réflexion pour dire s'il va démissionner ou non. "A l'exception de ces deux cas, il n'y a pas de culture du dopage au sein de l'équipe finlandaise", a-t-il affirmé.

Si le cas devait se confirmer, la Finlande perdrait sa médaille d'or du relais. Le titre échouerait à la Norvège, devant la Suède et l'Allemagne, qui avait terminé quatrième.

(sources : dépêches AFP)

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