Jacques Piasenta, entraîneur national d'athlétisme
«En incorporant le groupe d’entraînement Jacques Piasenta, je certifie n’avoir jamais pris de produit dopant et je m’engage, avant de prendre toute substance, produit ou médicament à avoir le réflexe de vérifier, avec mon entraîneur jacques Piasenta, ou, en son absence avec le médecin fédéral, qu’il ne figure pas sur la liste actualisée des spécialités pharmaceutiques contenant des substances dopantes publiée par le ministère de la Jeunesse et des Sports.
Faîtes attention, sachez que même des produits utilisés par le français moyen comme le Guronsan est sur la liste, un grand nombre de pastilles, de collutoires, de suppositoires pour les bronchites ou un état grippal, comme le Décadron, figurent sur la liste. Sachez que l’emballage ne mentionne pas nettement que la prise de ce médicament produit un résultat positif à un contrôle antidopage. Méfiez vous des produits diététiques, des compléments alimentaires, de l’apparition de nouvelles boissons énergétiques qui peuvent contenir des substances dopantes.
J’entends réaliser des performances exclusivement grâce à mes qualités naturelles, à la qualité de mon entraînement et à ma motivation à me dépasser.»
Science et vie n°206, mars 1999
«Je ne crois pas aux simples menaces sur la santé comme action de
prévention du dopage. Mais je pense que l'on peut trouver les mots
pour expliquer les risques encourus et les prévenir. Car il existe des
entraîneurs, des dirigeants, des parents ou des soigneurs qui puisent
dans la pharmacie pour que les sportifs réalisent des prouesses.
Il faut que ces sportifs sachent que ce genre de personnes n'assument
pas les effets secondaires.»
«On sait dans quelle université l’athlète John Smith va se procurer des produits.»
Le figaro, 19 septembre 1998