Christophe Bassons, coureur cycliste
«Si cette mesure [le dépistage de l’EPO] est validée, il est clair qu'il n'y aura pas d'EPO qui circulera sur le Tour de France, mais de là à dire que les coureurs n'utiliseront plus d'EPO et qu'il n'y aura plus de dopage, on en est loin. Il suffira à celui qui veut utiliser de l'EPO d'arrêter trois jours avant le Tour et il passera sans problème. Ce n'est déjà pas mal, mais il ne faut surtout pas oublier que l'EPO est une partie du dopage. Il y a aussi les corticoïdes et les hormones de croissance, les anabolisants et la testostérone qui sont encore sur le marché. L'EPO prise à dose raisonnable, ce n'est pas plus dangereux et même moins que des corticoïdes ou autres.»
Républicain Lorrain, 27 mai 2000