Boxe : les frères Acariès et Brahim Asloum entendus par la Police - 29/06/2005
Michel Acaries, dans une déclaration à l'AFP, a nié toute pratique illégale:
«Il n'y a aucune véracité dans ce qui est dit dans certains journaux. Je respecte la liberté d'expression mais pas quand elle est aussi basse, calomnieuse, gratuite, méchante, jalouse, aveugle et, malheureusement, à la limite de la diffamation…Ce qui me navre le plus, ajoute Michel Acaries, c'est que l'on puisse mêler à ça un champion olympique, Brahim Asloum, sportif de haut niveau, exemple pour le sport français, qui a porté le drapeau tricolore haut et fort.»
Dans son édition de mardi, Le Parisien révèle que ces auditions font suite à l’enquête sur un éventuel dopage de chevaux de courses. Le préparateur d'une pharmacie de VIIIe arrondissement de Paris est soupçonné d'avoir fourni des produits dopants à un entraîneur de chevaux. La société Starvision se fournissant également dans cette pharmacie, les enquêteurs ont décidé d’étendre leurs investigations au milieu de la boxe.
Dans un communiqué daté du 21 juin, Louis Acariès avait déploré la confusion entretenue entre les soupçons de dopage du milieu hippique et le milieu de la boxe. Il explique qu'il n'a jamais fait administrer ou administré de produits dopants à Brahim Asloum et que Starvision «a acquis auprès d'une pharmacie parisienne, elle-même mise en cause dans le cadre d'une procédure s'intéressant aux pratiques dans le milieu des courses hippiques, des produits homéopathiques et compléments alimentaires bien évidemment parfaitement sains, autorisés et licites.»
D.M
